Les défenses immunitaires avec A.N.D. 500, dès le printemps c’est important !

Les défenses immunitaires avec A.N.D. 500, dès le printemps c’est important !
Les défenses immunitaires avec A.N.D. 500, dès le printemps c’est important !

Les beaux jours arrivent et avec eux la mise à l’herbe est un moment clé dans la vie des ruminants.

Dès la première mise à l’herbe, les génisses sont contaminées. Leur système immunitaire n’est pas encore fonctionnel. Il le deviendra progressivement au cours des mois suivants si tous les éléments nécessaires à l’équilibre de cette fonction sont présents dans leur alimentation ce qui est rarement le cas.

Dans cette situation que l’on retrouve dans presque tous les élevages, les parasites se développent, ce qui conduit l’éleveur à intervenir avec un vermicide chimique plusieurs mois après le début de l’infestation.

Cette conduite classique d’élevage à deux inconvénients majeurs. Le premier : la croissance des génisses est compromise pendant les premiers mois précédant le traitement vermicide car elles sont parasitées. Le second inconvénient : le vermicide fait chuter l’immunité déjà insuffisante (Institut de l’Elevage).

La deuxième année le processus se renouvelle : immunité insuffisante dès la mise à l’herbe due au vermicide de l’année précédente, on assiste alors au développement rapide des parasites pendant la période de pâturage, à nouveau l’éleveur utilise un vermicide au bout de quelques mois, nouvelle chute de l’immunité déjà trop faible et l’année suivante on recommence.

Coût de ce système de gestion du parasitisme

Le parasitisme est souvent le facteur principal impliqué dans les problèmes de santé de la mamelle, de qualité du lait, d’élévation du taux leucocytaire, de fécondité, de gestation, de rétention placentaire, de qualité du colostrum conditionnant la santé des veaux….. L’ensemble de ces pertes étant chiffrées officiellement à 19 000 € pour 60 vaches laitières, le parasitisme intervenant pour plus de la moitié.

Que faire pour éviter la plus grande partie de cette perte ?

La première idée qui viendrait à l’esprit serait de faire davantage de vermicide chimique. Ce n’est pas la bonne solution nous dit l’Institut de l’Elevage : « la multiplication aveugle des traitements antiparasitaires pendant la période de pâturage serait inverse à l’effet recherché du fait d’une baisse des capacités immunitaires des animaux. ». C’est ce que nous constatons d’ailleurs sur le terrain.

La deuxième idée serait peut-être de remplacer le vermicide chimique par un vermicide naturel à base de plantes toxiques ayant des propriétés vermicides.

Cette solution a encore plus d’inconvénients que la précédente. D’abord l’effet vermicide de ces plantes est très inférieur à celui du vermicide chimique et de plus elles sont toxiques, la tanaisie par exemple, est une plante abortive diminuant la fécondité des animaux d’une manière significative, sur les volailles on observe une chute de ponte très importante et des malformations sur les œufs, sur les bovins la fécondité est également altérée, d’où des pertes économiques encore plus importantes. Cette solution est évidemment à rejeter.

L’objectif principal est perdu de vue dans les deux cas ci-dessus, cet objectif principal étant avant tout d’apporter à l’animal les éléments nécessaires pour qu’il puisse développer son système immunitaire qui le protégera : c’est la solution Bionature, c’est l’A.N.D. 500 au centre des plans de santé.

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