Pour éviter les fortes infestations parasitaires qui arrivent après l’été, n’oubliez pas A.N.D. 500.

Pour éviter les fortes infestations parasitaires qui arrivent après l’été, n’oubliez pas A.N.D. 500.
Pour éviter les fortes infestations parasitaires qui arrivent après l’été, n’oubliez pas A.N.D. 500.

Les défenses immunitaires

Lorsque tous les besoins des animaux sont satisfaits leurs défenses naturelles contre le parasitisme sont très fortes. Les performances zootechniques sont alors élevées. Génétiquement programmés, ces systèmes de défenses, très efficaces, ont besoin pour s’exprimer de nutriments spécifiques qui ne sont pas toujours présents dans les systèmes d’exploitations modernes. Il est nécessaire de les apporter en complément : c’est le rôle d’A.N.D. 500. L’éleveur constatera alors une amélioration des critères fondamentaux de rentabilité : fécondité, qualité de lait, santé de la mamelle, colostrum, santé des veaux, diminution des réformes inutiles, diminution des frais vétérinaires. Son revenu sera meilleur.

Objectif économique

Les pertes économiques dues à la détérioration des critères ci-dessus sont très élevées. Elles sont officiellement estimées à 312 € par vache et par an (dossier Réussir), doit 18 720 € pour un troupeau de 60 vaches laitières par exemple. Une grande partie de ces pertes est due au déficit des systèmes naturels de défenses contre le parasitisme. Il est donc essentiel pour l’éleveur de porter une attention permanente au maintien de l’intégralité de ces systèmes de défenses.

Il ne faut pas multiplier aveuglément les traitements antiparasitaires, le résultat serait inverse à l’effet recherché du fait d’une baisse des capacités de défense immunitaire des animaux. Institut d’élevage.

Gérer l’immunité

Exploitation : 270 Brebis, 80 vaches limousines – 87360 Verneuil Moustiers.

« Chez nous le parasitisme est ingérable. Nous avons des strongles, de la grande douve, du paramphistome, de la coccidiose… Sur les brebis et les agneaux, nous avons dû réaliser, cumulés, pas moins de 12 traitements en 2015, et les animaux ne sont pas en état pour autant. Les animaux reprennent un peu d’état aussitôt après le traitement mais ça ne dure par longtemps, parfois un mois après il faut recommencer. Il y a pas mal de pertes. Sur les vaches, c’est la douve et le paramphistome, il n’y a pas moyen, on traite et ça revient. »

Mise en place du protocole Bionature

Sur la moitié des brebis et un lot de vaches : démarrage fin mai 2016 d’un plan de santé parasitisme avec en premier lieu A.N.D. 500, rappel fin juin puis à nouveau reprise en septembre.

Résultats : aucune intervention sur les lots « Bionature » alors qu’il a fallu déparasiter plusieurs fois les autres lots brebis et agneaux. En ce qui concerne les bovins, les vaches « Bionature » ne présentent pas de signes cliniques et les analyses sont bonnes alors que c’est totalement différent pour les autres : présence importante d’œufs de paramphistomes et de gran de douve, et déparasitage chimique nécessaire et obligatoire vu le niveau d’infestation.

Compte tenu de ce résultat encourageant, mise à disposition sur les agneaux dès les premiers jours de vie en continu d’un bloc carré A.N.D. 500, résultat : rien à signaler, aucun traitement chimique alors qu’ils étaient nécessaires les années précédentes et les analyses coprologiques réalisées à 60 jours et à 85 jours sont négatives en strongles et avec un niveau de coccidies très bas ne nécessitant aucune intervention chimique.

Soit une économie d’environ 5 000 € de produits vétérinaires, mais aussi une économie de temps d’interventions, d’aliments, de fourrages (il n’est plus besoin de suralimenter pour compenser les pertes d’état), et une diminution des pertes de brebis et agneaux.